L'application iPhone coup2gueule disponible
Après de nombreuses semaines d'attente, l'application iPhone de coup2gueule est enfin disponible sur l'AppStore d'Apple.
L'application est bien entendu gratuite et pour la télécharger il suffit de cliquer sur le lien ci-dessous.
N'hésitez pas à évaluer l'application dans iTunes et à nous suggérer des améliorations pour l'avenir. Pour le reste, je vous donne rendez-vous demain matin sur Rouge FM dans la chronique de Gäelle et chaques semaines dans le GHI. A bientôt les gueulards.
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Vous aussi poussez un coup de gueule !
Le coup de gueule par pifpaf
31.01.2012 à 18:09
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| Marre de recevoir le journal "Tout l'immobilier" avec villa à 10 millions et appartement à louer à 3000-6000 Frs.Quand ont pense que de nombreuse familles doivent survivre avec des salaires scandaleux de 3800 à 4500 Frs.Ce journal est une provocation pour les quartiers populaires.Une honte tout simplement !!!!! |
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Ce coup de gueule est justifié (86) |
Je ne suis pas d'accord avec ce coup de gueule (66) |
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Le coup de gueule par vitamineB
13.07.2011 à 14:10
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| LA FUITE DU BANQUIER
Nous vivons des années particulières dont l'histoire dira qu'elles ont été calamiteuses. Nous avions, par exemple, appris que la prospérité des grandes entreprises de notre pays était l'élément majeur de l'aisance commune. Et c'était en partie vrai. Mais aujourd'hui c'est en passe de ne plus l'être. Ainsi des banques que l'on aimait à dire piliers de notre économie et qui suivent une évolution régressive inquiétante, cinglent sans état d'âme vers les eaux profondes du seul profit.
Puisque ceux qu'on avait cru solidaires de notre bien et de la prospérité nationale ne rêvent aujourd'hui que du leur, réfléchissons à nouveau au problème de l'argent, signe de notre travail.
On me permettra de recourir à la fable.
Il y avait une fois cinq hommes qui échouèrent sur une île à la suite d'un naufrage. Ils avaient des métiers divers: cultivateur, forestier, charpentier, éleveur et forgeron. Ayant constaté que leur île était fertile et peuplée d'animaux familiers, ils se mirent courageusement à l'ouvrage. Chacun faisait valoir son métier et ses talents, et le travail de tous, allié à la nature généreuse, produisait maintes richesses.
Le patrimoine de l'île s'amplifiait. La vie était rude mais les besoins essentiels étaient couverts et de toutes leurs richesses, nul ne leur distrayait rien; ils disposaient de tout.
Dans les incommodités qu'ils ressentaient néanmoins, une chose les gênait quelque peu. Ils en étaient réduits au troc, n'ayant pas de monnaie. Et le troc devient difficile quand il faut le différer. Ainsi le paysan ne peut-il payer au printemps la charrue que lui livre le forgeron. Ainsi le forgeron aimerait-il, pour prix de son labeur, recevoir des produits de plusieurs partenaires et non la seule contrepartie du cultivateur.
Les naufragés réfléchirent à la question. Mais aucun d'eux ne connaissait les mécanismes monétaires. Comment créer cette monnaie qui donnerait à leurs biens la mobilité qui leur manquait.
C'est au soir d'une nouvelle interrogation, aussi vaine que les précédentes, qu'aborde sur l'île la chaloupe d'un nouveau naufragé. On le soigne; puis on lui raconte l'aventure survenue et la vie improvisée, les joies et les peines.
Vous avez un problème d'argent ? dit le nouveau venu. Bénissez le ciel, je suis un banquier. Je vais vous organiser tout çà.
Ayant débarqué ses affaires, il leur montre un petit baril:
 Ce baril est plein d'or, il n'y faut toucher. Car l'or est l'âme de toute monnaie et... l'âme n'est-elle pas invisible? Je cacherai ce baril en lieu sûr et, sur la base de cette garantie, je commencerai demain à vous fournir une monnaie de papier. Combien vous faut-il?
On s'entend pour un pécule de 1000 francs chacun. Le banquier établit les coupures et les remet solennellement aux travailleurs émus. Mais auparavant il leur tient un petit discours:
 Mettons les choses au point. L'argent est basé sur l'or que je détiens, il est donc à moi. Je vous le prête et vous me devez, comme il convient, un intérêt que je fixe raisonnablement à 5% avec un amortissement de 3%. Vous me verserez le tout dans un an.
L'argent circule, fait son office. Mais l'année s'achève.
 Vous nous avez donné 5000 francs, disent les naufragés, comment trouverons-nous dans l'île 5400 francs pour vous payer les 400 francs qui vous reviennent?
 Mais votre fortune a augmenté durant cette année, dit le banquier. Les récoltes ne furent-elles pas excellentes?
 Notre richesse, oui, mais pas l'argent dont vous êtes le seul dispensateur.
 Attendez, dit le banquier, je vais faire un effort. Je me contenterai de l'intérêt. 50 francs chacun me suffiront.
Chez les naufragés, la situation empire. Les richesses augmentent par le travail et l'argent diminue chaque année. Depuis quatre ans, le banquier les ponctionne de 250 francs et ils n'ont plus que 4000 francs entre les cinq. Ils réfléchissent: au train où vont les choses, le banquier sera bientôt le propriétaire de tout et ils les aura dépouillés.
Le banquier les entend. Il leur propose alors un nouvel emprunt et, comme ils s'y refusent, faisant valoir leurs signatures, il se déclare propriétaire de tout selon les hypothèques établies. Habilement il tente de les diviser pour qu'on l'oublie un peu. Mais ses partenaires qui vivent encore au rythme des saisons ont le temps de penser.
Ils s'insurgent. Ils pensent aux arrières de la banque, fouillent le sol, dégagent le baril et l'ouvrent: il est vide d'or mais plein de pierres.
Le banquier, prudent et furieux, s'éloigne à la rame......
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Ce coup de gueule est justifié (182) |
Je ne suis pas d'accord avec ce coup de gueule (180) |
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Le coup de gueule par Clarabelle
27.07.2011 à 20:02
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| Parfois je suis un peu lasse d'entendre critiquer les français "fainéants, toujours en grève, râleurs, sales, voleurs, grandes gueules..." alors qu'au boulot, les collègues sont bien contents d'avoir parmi eux une française qui les fait rire, qui corrige leurs fautes d'orthographe, qui calme le jeu dans les conflits et qui en plus leur prépare des tartes et des gâteaux! |
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Ce coup de gueule est justifié (106) |
Je ne suis pas d'accord avec ce coup de gueule (137) |
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Le coup de gueule par Carole
06.10.2011 à 10:50
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| J'en ai assez lorsque la machine à tickets ne prend ma carte de bus à 30.- qu'une fois sur 10 (je dois demander au chauffeur de venir le faire pour moi et il n'y arrive pas toujours). Ces machines ne fonctionnent pas bien et si vous avez la malchance d'insérer votre carte quand vous voyez venir le bus et que cela ne marche pas, à moins de gueuler et de sortir le conducteur - ce que je fais désormais quand il y consent - je rate chaque fois mon bus. Difficile d'être honnête.
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Ce coup de gueule est justifié (125) |
Je ne suis pas d'accord avec ce coup de gueule (101) |
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